DoJ Corrects China Hacking Claim, Says U.S. Agencies Were Targets, Not Victims
Mis à jour :
Clarification sur les cyberattaques chinoises : Cibles versus victimes
Le ministère de la Justice américain (DoJ) a rectifié une déclaration initiale concernant les activités du groupe chinois QTFY (également connu sous le nom de QT et QTCYBER). Il est désormais établi que plusieurs agences gouvernementales américaines (NASA, Fed, etc.) ont été des cibles de reconnaissance, et non nécessairement des victimes d’intrusions réussies.
Points clés :
- Attributions : QTFY opère pour le compte de la société chinoise Nanjing Xinjiuwei Network Technology, avec des financements liés au ministère chinois de la Sécurité d’État (MSS).
- Modes opératoires : Le groupe agit comme un « intendant technique » fournissant des outils de scan (QScan) et de routage réseau (QTRouter) pour faciliter l’espionnage.
- Infrastructures : Utilisation massive de réseaux ORB (Operational Relay Box) composés d’appareils IoT infectés et de serveurs VPS pour masquer l’origine des attaques et se fondre dans le trafic légitime.
- Actions : Le FBI a neutralisé les domaines associés à QScan et QTRouter, perturbant ainsi le réseau « Fast Labyrinth ».
Vulnérabilités exploitées :
- CVE-2019-11510 : Vulnérabilité critique dans les solutions Pulse Secure VPN, utilisée par le groupe pour tenter des intrusions dès 2019.
Recommandations :
- Surveillance des périphériques IoT : Compte tenu de leur utilisation comme nœuds de botnets, il est crucial de durcir la sécurité des objets connectés.
- Gestion des vulnérabilités : Appliquer systématiquement les correctifs de sécurité sur les équipements réseau et les passerelles VPN (type Pulse Secure) afin de prévenir l’exploitation de failles connues.
- Segmentation et inspection : Mettre en œuvre des mesures de contrôle pour détecter les flux réseau suspects qui tentent de dissimuler du trafic malveillant derrière des nœuds de relais (proxy) légitimes.
