ReliaQuest confirms failed data-theft attack after ShinyHunters breach

1 minute de lecture

Mis à jour :

Tentative d’intrusion ciblée chez ReliaQuest par le groupe ShinyHunters

La société de cybersécurité ReliaQuest a été la cible d’une campagne d’ingénierie sociale orchestrée par le groupe d’extorsion ShinyHunters. Bien que les attaquants aient réussi à compromettre les identifiants d’un employé, les mesures de sécurité interne ont empêché toute exfiltration de données ou accès aux systèmes critiques.

Points clés :

  • Méthode d’attaque : Utilisation de domaines frauduleux (ex: reliaquest.claims) et usurpation d’identité (vishing) pour tromper les employés.
  • Accès limité : Un employé a divulgué ses identifiants sur une fausse page SSO et validé une notification MFA, octroyant aux attaquants un accès restreint en “lecture seule” au tableau de bord d’identité.
  • Défense efficace : Les contrôles de confiance des périphériques (device-trust controls) ont bloqué toutes les tentatives ultérieures d’accès aux applications métier.
  • Réponse : ReliaQuest a révoqué les sessions, réinitialisé les mots de passe et les jetons d’authentification, confirmant l’absence de persistance ou de fuite de données.

Vulnérabilités :

  • Ingénierie sociale (Vishing) : Manipulation humaine réussie pour contourner les protections d’authentification initiale.
  • Phishing MFA : La validation d’une notification push sur un site frauduleux constitue le vecteur d’accès initial (aucune CVE spécifique n’est associée, il s’agit d’un risque inhérent aux processus d’authentification).

Recommandations :

  • Renforcement du MFA : Privilégier des méthodes d’authentification multifacteur résistantes au phishing (comme les clés de sécurité FIDO2/WebAuthn) plutôt que les notifications push classiques.
  • Contrôles de confiance des terminaux : Maintenir des politiques strictes de “device trust” pour limiter l’accès aux applications uniquement aux appareils gérés et conformes.
  • Sensibilisation : Former activement les employés aux techniques d’usurpation d’identité et à la vigilance face aux domaines suspects imitant l’infrastructure de l’entreprise.

Source