73% of Organizations Say They Are Not Fully Ready for a Major Cyberattack
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État de la préparation à la réponse aux incidents cyber en 2026
Selon une étude menée auprès de 600 décideurs en cybersécurité, 73 % des organisations s’estiment insuffisamment préparées face à une cyberattaque majeure, malgré la possession d’outils et de plans d’intervention. Si 76 % des entreprises ont subi au moins une attaque au cours de l’année écoulée, la majorité peine à coordonner efficacement ses équipes techniques, juridiques et exécutives sous pression.
Points clés
- Déficit de coordination : 90 % des répondants anticipent des difficultés à coordonner les parties prenantes lors d’un incident. L’implication tardive des équipes juridiques et de communication ralentit considérablement la prise de décision.
- Manque de visibilité : 78 % des organisations admettent l’existence de zones d’ombre dans leur infrastructure (cloud, SaaS, OT, identités), ce qui empêche une remédiation complète et favorise les récidives.
- Risque OT/ICS : 84 % des entreprises craignent une propagation des attaques des réseaux IT vers les environnements opérationnels (usines, infrastructures critiques), augmentant les risques physiques et de production.
- Limites de l’IA : Bien que l’adoption de l’IA progresse pour la détection, elle ne remplace pas la nécessité d’une gouvernance solide et de processus de décision humains.
- Modèles de support : De nombreuses entreprises prévoient de changer de prestataires de réponse aux incidents, cherchant une expertise plus proactive et une meilleure couverture multi-environnements.
Vulnérabilités identifiées
L’article ne mentionne pas de CVE spécifiques, mais souligne des vulnérabilités structurelles critiques :
- Fragmentation des silos : Absence d’alignement entre les équipes techniques (IT/Security) et les directions métier/exécutives.
- Visibilité incomplète : Incapacité à tracer les mouvements latéraux des attaquants à travers les systèmes hybrides (Cloud, SaaS, OT, endpoints).
- Dépendance technologique : Surexposition à des écosystèmes d’outils fermés limitant les capacités d’investigation.
Recommandations stratégiques
- Clarification des rôles : Définir et documenter les droits de décision et les chemins d’escalade avant tout incident.
- Exercices de simulation : Réaliser des exercices de type “tabletop” impliquant non seulement les techniciens, mais aussi les juristes et la direction.
- Validation de la visibilité : Tester la visibilité sur l’ensemble des environnements (cloud, OT, identités) via des tests d’intrusion ou des exercices de red teaming.
- Intégration de l’IA : Utiliser l’IA comme un accélérateur pour la remédiation, tout en maintenant une supervision humaine stricte.
- Évaluation des prestataires : Privilégier des partenaires capables d’opérer de manière transverse sur l’ensemble des couches technologiques et offrant un support rapide en situation réelle.
