Police arrests 651 suspects in African cybercrime crackdown

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Bilan d’une Opération Anti-Cybercriminalité en Afrique

Une opération coordonnée par INTERPOL et menée dans 16 pays africains a permis d’arrêter 651 suspects et de récupérer plus de 4,3 millions de dollars. L’opération, baptisée “Red Card 2.0”, visait à démanteler des réseaux spécialisés dans les fraudes à l’investissement, les arnaques par mobile money et les fausses demandes de prêt. Entre décembre et janvier, 1 247 victimes ont été identifiées, liées à des pertes financières estimées à plus de 45 millions de dollars.

Au cours de cette action, les autorités ont saisi 2 341 appareils et neutralisé 1 442 sites web, domaines et serveurs malveillants. Des exemples notables incluent le démantèlement au Nigeria d’une organisation de fraude à l’investissement utilisant des techniques de phishing et d’usurpation d’identité, ainsi que l’arrestation de membres d’un gang exploitant des identifiants volés pour pirater un opérateur de télécommunications. Au Kenya, 27 suspects ont été interpellés pour leur implication dans des fraudes sur les réseaux sociaux. En Côte d’Ivoire, 58 personnes ont été arrêtées suite à une campagne contre des applications de prêt abusives.

Points Clés :

  • Arrestations : 651 suspects interpellés.
  • Récupération financière : Plus de 4,3 millions de dollars saisis.
  • Victimes identifiées : 1 247.
  • Pertes financières liées : Estimées à plus de 45 millions de dollars.
  • Saisies matérielles : 2 341 appareils.
  • Infrastructures cybercriminelles neutralisées : 1 442 sites web, domaines et serveurs malveillants.
  • Pays participants : 16 pays africains.
  • Période de l’opération : Du 8 décembre au 30 janvier.

Types de Cybercriminalité Visés :

  • Fraudes à l’investissement.
  • Arnaques par mobile money.
  • Fausses demandes de prêt.
  • Phishing.
  • Usurpation d’identité.

Vulnérabilités et Techniques Mentionnées :

  • Utilisation d’identifiants volés pour accéder à des systèmes d’entreprise.
  • Exploitation de fausses promesses d’investissement via les réseaux sociaux et les applications de messagerie.
  • Pratiques de frais cachés et de recouvrement abusif par des applications de prêt prédatrices.
  • Recrutement de jeunes pour mener des opérations de phishing et d’usurpation d’identité.

Recommandations :

  • La collaboration entre les forces de l’ordre est essentielle pour lutter contre la cybercriminalité transnationale.
  • Les victimes de cybercriminalité sont encouragées à contacter les autorités compétentes pour obtenir de l’aide.

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