Police arrests 651 suspects in African cybercrime crackdown

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Opération Anti-Cybercriminalité Majeure en Afrique

Une opération coordonnée par l’Organisation internationale de police criminelle (INTERPOL) a permis de démanteler des réseaux de cybercriminalité à travers 16 pays africains. Cette initiative, nommée “Operation Red Card 2.0”, a ciblé des fraudes à l’investissement, des escroqueries par messagerie mobile et des applications de prêt frauduleuses.

L’opération a conduit à l’arrestation de 651 suspects et à la saisie de plus de 4,3 millions de dollars américains. De décembre 2025 à janvier 2026, elle a identifié 1 247 victimes pour des pertes financières estimées à plus de 45 millions de dollars. Les forces de l’ordre ont également confisqué 2 341 appareils et mis hors ligne 1 442 sites web, domaines et serveurs malveillants.

Des actions notables incluent le démantèlement d’un réseau de fraude à l’investissement au Nigeria, qui recrutait des jeunes pour des activités de hameçonnage, d’usurpation d’identité et de fausses escroqueries. Au Kenya, des enquêtes sur des réseaux utilisant les médias sociaux pour attirer les victimes dans des schémas d’investissement fictifs ont mené à 27 arrestations. En Côte d’Ivoire, 58 personnes ont été arrêtées dans le cadre d’une répression contre des applications de prêt prédatrices.

Cette opération s’inscrit dans une série d’actions menées par INTERPOL pour lutter contre la cybercriminalité transnationale en Afrique.

Points Clés :

  • Objectif : Cibler les fraudes à l’investissement, les escroqueries par messagerie mobile et les fausses applications de prêt.
  • Portée : Opération menée dans 16 pays africains.
  • Résultats : 651 arrestations, plus de 4,3 millions de dollars récupérés, 1 247 victimes identifiées, 2 341 appareils saisis, 1 442 sites/serveurs malveillants neutralisés.
  • Coordination : Action conjointe coordonnée par l’African Joint Operation against Cybercrime (AFJOC) d’INTERPOL.
  • Contexte : Deuxième phase d’une opération plus large initiée un an auparavant, suivant d’autres opérations majeures comme “Serengeti” et “Africa Cyber Surge”.

Vulnérabilités (non spécifiquement détaillées dans l’article, mais implicites dans les types d’attaques) :

  • Fraude à l’investissement : Exploitation de la confiance et de la recherche de rendements financiers élevés.
  • Escroqueries par messagerie mobile : Utilisation de faux SMS ou applications pour tromper les utilisateurs.
  • Fausses applications de prêt : Ciblage de personnes en besoin de financement rapide avec des frais cachés et des pratiques de recouvrement abusives.
  • Hameçonnage et usurpation d’identité : Collecte d’informations personnelles et financières via de faux sites ou communications.
  • Utilisation d’identifiants volés : Accès non autorisé à des systèmes d’entreprise (ex: fournisseur de télécommunications).

Recommandations :

  • Collaboration internationale : Essentielle pour lutter contre la cybercriminalité transnationale.
  • Contact avec les forces de l’ordre : Incitation aux victimes de cybercriminalité à signaler les incidents aux autorités pour obtenir de l’aide.
  • Vigilance accrue : Les utilisateurs doivent être prudents face aux offres financières trop alléchantes, aux demandes de renseignements personnels et aux applications de prêt non vérifiées.

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