Goodbye, dark Telegram: Blocks are pushing the underground out
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L’Exil des Cybercriminels hors de Telegram
L’étude analysant plus de 800 chaînes Telegram bloquées entre 2021 et 2024 révèle une migration croissante des cybercriminels vers d’autres plateformes de messagerie. Cette tendance s’explique par plusieurs limitations de Telegram pour les activités illicites : l’absence de chiffrement de bout en bout par défaut, une infrastructure centralisée empêchant la création de serveurs privés, et un code serveur non ouvert rendant la vérification difficile. Ces facteurs poussent les acteurs malveillants à rechercher des solutions plus sécurisées pour leurs opérations et leur anonymat.
Points Clés :
- La durée de vie médiane des chaînes Telegram clandestines est passée de cinq mois (2021-2022) à neuf mois (2023-2024).
- La fréquence des blocages de chaînes cybercriminelles a augmenté à partir d’octobre 2024.
- Les cybercriminels délaissent Telegram pour d’autres services de messagerie suite aux restrictions imposées.
Vulnérabilités :
L’article ne détaille pas de vulnérabilités spécifiques avec des identifiants CVE. Les limitations mentionnées sont liées à l’architecture de la plateforme elle-même, jugée insuffisante par les cybercriminels en termes de confidentialité et de contrôle.
Recommandations :
L’étude suggère implicitement que les cybercriminels recherchent des plateformes offrant un chiffrement de bout en bout par défaut, des infrastructures décentralisées et un contrôle accru sur leurs communications. Il n’y a pas de recommandations directes pour les utilisateurs ou les organisations de sécurité dans cet extrait.
